Expo 2017 « La Parole de Dieu à travers l’Art »

affiche expo Hugo Beugnies 2017

La série « DE RUBORE CORPORIS » s’inspire du psaume 22 (21) de la bible, et évoque la passion du Christ. Elle est la rencontre fortuite entre mes modèles et une immense bâche rouge.

Dans cette série de peintures, le corps entame un dialogue avec cette lourde pièce d’étoffe : Elle enveloppe le corps comme une architecture protectrice mais le menace de disparition. Elle provoque une dualité chorégraphiée mettant le corps à l’épreuve, la bâche devient la métaphore d’un fardeau de douleur brûlante indiciblement lourd. Enfin, elle « fait corps », projetant la théâtralité de sa couleur sur la chair, rougissant le corps de blessures, d’outrages, de honte et d’humiliation. Quelle est la force qui soutient le corps s’enfonçant dans l’abîme ? Par quelle merveille de grâce, de force, s’engage t-il dans les heures de ténèbres où il devait être abandonné avant de s’en délivrer ?

The series « DE RUBORE CORPORIS » is inspired by Psalm 22 (21) of the Bible, and evokes the passion of Christ. She is the chance encounter between my models and a huge red tarpaulin.

In this series of paintings, the body begins a dialogue with this heavy piece of cloth: It envelops the body like a protective architecture but the threat of disappearance. It provokes a choreographed duality putting the body to the test, the cover becomes the metaphor of a burning pain burden unspeakably heavy. Finally, it « becomes body », projecting the theatricality of its color on the flesh, blushing the body with wounds, outrages, shame and humiliation. What is the force that sustains the body sinking into the abyss? By what marvel of grace, of strength, is he engaged in the hours of darkness when he was to be abandoned before he was delivered from it?

Die Serie « OF Rubore Corporis » basiert auf Psalm 22 (21), der Bibel, und erinnert an die Passion Christi. Es ist die zufällige Begegnung zwischen meinen Modellen und einer riesigen roten Plane.

In dieser Serie von Gemälden, beginnt der Körper, einen Dialog mit diesem schweren Stück Stoff: Es umhüllt den Körper wie eine schützende Architektur, sondern die Gefahr des Verschwindens. Es verursacht eine choreographierte Dualität, den Körper auf die Probe, wobei der Tank die Metapher einer unsagbar schweren Last des brennenden Schmerzes wird. Schließlich sie „gemacht Körper“, die Theatralik seiner Farbe auf dem Fleisch hervorstehende, Körperverletzungen Erröten, Beleidigung, Schande und Demütigung. Was ist die Kraft, die der Körper versinken in den Abgrund unterstützt? Durch welches Wunder der Gnade, Stärke, stimmt in den Stunden der Dunkelheit dort, wo es vor aufgegeben werden mußte bei der Bereitstellung?

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